La Running Z vote Montreuil-sur-Mer!

 

Montreuil-sur-Mer est nominée pour « Le village préféré des français 2016 »

L’association La Running Z soutient Montreuil-sur-Mer à travers cette vidéo pour l’élection du village préféré des français ! Pour voter Montreuil-sur-Mer, cliquez ici ! Vous avez jusqu’au 3 juin pour élire votre village préféré!

Et n’oubliez pas….pour survivre, il faut s’inscrire!

#jevotemontreuilsurmer

 

 

Phénomènes observés (vidéo)

Dans toute la région, des patients contaminés par un phénomène inexpliqué sont poussés par une folle envie de courir pour fuir. De quoi ont-ils peur ?

Les premières manifestations ont été relevées dans un établissement scolaire de Calais. Mais selon nos informations, des cas auraient également été recensés dans des communes proches de Dunkerque, Calais, Boulogne-sur-Mer, Aire-sur-la-Lys, Hazebrouck, Berck, Montreuil ou encore Lens, Arras et Béthune même s’il est délicat de faire la lumière sur ces phénomènes, le secret-défense ayant été décrété sur ce dossier tant que les médecins n’auront pu l’expliquer de manière claire.

Mais à l’heure des réseaux sociaux, le black-out n’a pas tenu bien longtemps et certains témoins de comportements étranges ont commencé à s’épancher.

D’autres cas signalés dans la région

« Trois élèves ont commencé à se comporter de manière bizarre », assure ainsi une enseignante sous le couvert de l’anonymat. Crises d’hystérie suivies de manifestations de violences (des objets ont notamment été lancés sur des professeurs), ont émaillé les heures de cet établissement d’ordinaire plutôt calme. Les jeunes atteints par ce mal présentaient également de grandes difficultés à se concentrer et une soif inextinguible pendant les rares périodes où ils semblaient retrouver leur calme. Et le mal semble avoir ensuite contagionné plusieurs dizaines d’élèves. D’autres cas similaires ont été signalés dans la région.

Courir pour fuir

« Ces crises me semblent un symptôme de la somatisation d’une angoisse, diagnostique de son côté le psychiatre Marc Hettingue. La question est de savoir ce qui a pu stresser à ce point ces jeunes même s’il ne faut pas forcément aller chercher très loin étant donné la nature anxiogène de l’actualité récente. » Autre bizarrerie, tous les contaminés sont poussés par une folle envie de courir…

Nord Littoral, publié le 01/04/2016

Phénomènes d’hystérie collective

Le rire est contagieux. Cette affirmation banale prend toute sa dimension avec une dizaine de cas recensés dans toute la région de ce qui semble relever d’un phénomène de fou rire collectif inextinguible. Les premières manifestations ont été relevées dans un établissement scolaire de Montreuil-sur-Mer. Mais selon nos informations, des cas auraient également été recensés dans des communes proches de Dunkerque, Calais, Boulogne, Aire-sur-la-Lys, Hazebrouck, Berck ou encore Lens même s’il est délicat de faire la lumière sur ces phénomènes, le secret-défense ayant été décrété sur ce dossier tant que les médecins n’auront pu l’expliquer de manière claire. Mais à l’heure des réseaux sociaux, le black-out n’a pas tenu bien longtemps et certains témoins de comportements étranges ont commencé à s’épancher.

D’autres cas signalés dans la région

« Trois élèves ont commencé à se comporter de manière bizarre », assure ainsi une enseignante sous le couvert de l’anonymat pour ne pas risquer de s’attire les foudres de sa hiérarchie. Crises de fou-rire, ce qui est plutôt naturel à l’heure de l’adolescence, suivies de crises de pleurs plus étonnantes, voire de manifestations de violences (des objets ont notamment été lancés sur des professeurs), ont émaillé les heures de cet établissement d’ordinaire plutôt calme. Les jeunes atteints par ce mal présentaient également de grandes difficultés à se concentrer et une soif inextinguible pendant les rares périodes où ils semblaient retrouver leur calme. Et le mal semble avoir ensuite contagionné plusieurs dizaines d’élèves. Tout semble cependant être rentré dans l’ordre au bout de quelques jours et l’histoire ne serait pas allée plus loin si d’autres cas similaires ont été signalés dans la région.

Un mal provoqué par le stress ?

Après que l’histoire ait initialement suscité des doutes, une cellule de crise a été montée à la hâte au sein du service neurologie du centre hospitalier d’Arras. Un numéro vert est à la disposition des chefs d’établissements chargés de signaler les événements qui leurs semblent relever de cette hystérie collective. Et quatre médecins de l’unité sont chargés de rencontrer individuellement chaque patient victime d’une de ces crises d’hystérie. Les résultats de leurs travaux n’ont pas encore été dévoilés.

« Ces crises me semblent un symptôme de la somatisation d’une angoisse, diagnostique de son côté le psychiatre Marc Hettingue contacté par notre rédaction. La question est de savoir ce qui a pu stresser à ce point ces jeunes même s’il ne faut pas forcément aller chercher très loin étant donné la nature anxiogène de l’actualité récente. Mais le moteur d’un phénomène hystérique collectif est la capacité à être à l’unisson, c’est–à-dire à s’oublier pour se fondre dans la collectivité, ce qui explique que seul des adolescents aient été touchés par ce phénomène. »

L’éducation nationale, soucieuse que le calme revienne dans ses établissements, prend en tous les cas très au sérieux le phénomène.

Le journal de Montreuil, publié le 30/03/16

D’étranges phénomènes observés

Dans toute la région, des patients contaminés par un phénomène inexpliqués sont poussés par une folle envie de courir pour fuir. De quoi ont-ils peur ?

Les premières manifestations ont été relevées dans un établissement scolaire d’Arras. Mais selon nos informations, des cas auraient également été recensés dans des communes proches de Dunkerque, Calais, Boulogne, Aire-sur-la-Lys, Hazebrouck, Berck ou encore Lens même s’il est délicat de faire la lumière sur ces phénomènes, le secret-défense ayant été décrété sur ce dossier tant que les médecins n’auront pu l’expliquer de manière claire.

Mais à l’heure des réseaux sociaux, le black-out n’a pas tenu bien longtemps et certains témoins de comportements étranges ont commencé à s’épancher.

D’autres cas signalés dans la région

« Trois élèves ont commencé à se comporter de manière bizarre », assure ainsi une enseignante sous le couvert de l’anonymat. Crises d’hystérie suivies de manifestions de violences (des objets ont notamment été lancés sur des professeurs), ont émaillé les heures de cet établissement d’ordinaire plutôt calme. Les jeunes atteints par ce mal présentaient également de grandes difficultés à se concentrer et une soif inextinguible pendant les rares périodes où ils semblaient retrouver leur calme. Et le mal semble avoir ensuite contagionné plusieurs dizaines d’élèves. D’autres cas similaires ont été signalés dans la région.

Courir pour fuir

« Ces crises me semblent un symptôme de la somatisation d’une angoisse, diagnostique de son côté le psychiatre Marc Hettingue. La question est de savoir ce qui a pu stresser à ce point ces jeunes même s’il ne faut pas forcément aller chercher très loin étant donné la nature anxiogène de l’actualité récente. » Autre bizarrerie, tous les contaminés sont poussés par une folle envie de courir…

L’Avenir de l’Artois, publié le 30/03/16